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Les ouvertures aux echecs

Quand on fait une partie d’échec, le jeu commence toujours par ce qu’on appelle les ouvertures, regroupant celles du joueur et de son adversaire. C’est la phase initiale d’une partie d’échec et cette première phase se termine une fois que les forces ont été mobilisées de chaque côté de l’échiquier et que les rois bénéficient de la meilleure protection. Une ouverture signifie aussi une ouverture à proprement parler d’une ligne, avec par exemple des déplacements de pions ou de figures des deux côtés. 

L’ouverture: les premiers coups d’une partie d’echec

L’ouverture symbolise les tout premiers coups de la partie d’échec et elle peut inclure plusieurs variantes avec des suites de plusieurs coups. Il existe aujourd’hui de nombreuses ouvertures avec des variantes portant par exemple le nom de leurs inventeurs ou du lieu de leur première utilisation. Une variante liée à une ouverture se définit également comme étant une défense ou une contre-attaque quand ce sont les noirs qui font l’ouverture, ou une attaque lorsqu’elle représente un coup des blancs. Il existe de nombreux noms de variantes d’ouverture comme: gambit dame accepté, défense sicilienne, défense moderne, défense Alekhine, gambit letton ou encore défense russe pour n’en citer que quelques uns.

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Le Zugzwang en fin de partie

A l’opposé de l’ouverture, la fin de la partie comporte également des traits caractéristiques que traduit par le mot Zugzwang. Nombreuses possibilités de fin de partie existent, tout comme c’est le cas pour une ouverture et ses variantes. Un Zugzwang désigne une situation où l’adversaire n’a généralement plus droit qu’à un seul recours le mettant dans une logique de danger, par exemple lorsque les rois se font face au milieu de l’échiquier. Même si ce n’est pas le cas, tous les coups pouvant être faits par l’adversaire le mettront quand même en position de faiblesse. Cette situation de Zugzwang peut aussi être qualifiée par le mot blocus. 

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